CE N’EST PAS UNE PRIME POUR SAUVER LE SOLDAT MACRON QUE NOUS VOULONS, MAIS DES AUGMENTATIONS !

vendredi 14 décembre 2018
par  CGT CAPGEMINI
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La direction du groupe Capgemini a annoncé fièrement ce jeudi la distribution d’une prime défiscalisée et désocialisée de 1000€ pour les salaires inférieurs à 30k€ annuels et de 500€ pour les salaires annuels compris entre 30 et 35k€.

Ne nous trompons pas, cette prime sélective, n’est rien d’autre qu’une rustine pour tenter d’étouffer les colères actuelles des travailleurs.

Cette prime est une nouvelle caution des patrons du CAC40, dont Paul Hermelin pour sauver le soldat Macron dont ils ont largement financé la campagne présidentielle 2017 et qui depuis applique en bon commis leur politique ultralibérale au seul profit des plus riches et du capital.

Non seulement cette prime ne concerne que 25 % des 24000 salarié.e.s du groupe Capgemini, mais sa désocialisation et sa défiscalisation va dans le sens de l’appauvrissement de notre protection sociale.

Sous couvert d’un « cadeau » aux plus démunis, il s’agit en fait d’accélérer la libéralisation des services publics, de la sécurité sociale, des régimes de retraite et du chômage, en privant les caisses des nécessaires ressources.

Sous couvert donc d’une soit disant réponse aux revendications populaires exprimées par les travailleurs sur les rond points ou dans les grèves d’entreprise, le gouvernement par l’intermédiaire de nos patrons accélère sa politique toujours plus en défaveur des travailleurs.

Voilà comment les actionnaires et le dirigeants du groupe pillent les bénéfices que nous produisons.

Pour la CGT Capgemini, il n’y a aucune raison de ne pas accéder à nos revendications :

  • Augmentation générale de 1000 € annuelle pour toutes et tous
  • Pour les ETAM, pas de salaire inférieur à 1,2 fois le SMIC
  • Pour les ingénieurs et cadres pas de salaire inférieur au PMSS (3311€ bruts mensuels)
  • Atteinte immédiate de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes : à travail égal, salaire égal
  • Mise en adéquation du référentiel métier avec les coefficients de la Convention Collective Nationale
  • Réduction temps de travail à 32H hebdomadaire
  • Mise en place de mesures et de contrôles du volume et de la charge de travail
  • Fin de la politique du « up or out » avec la fin des EDP et du système de notation subjectif.

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